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Philippe offre à nos regards cette 4-1200. Elle a fait l'objet de travaux et de soins qu'il nous décrit...
Cette machine est le résultat de la transformation d’une 141TC METROP SNCF en une 4.1200 NORD. Au départ, j’ai acheté cette machine qui était endommagée.
Une bielle de distribution Cossart était cassée et l’abri de conduite était enfoncé du côté gauche. Il m’a donc fallu refaire quelques bielles (j’en ai retrouvé une recollée à l’Araldite) et transformer la loco en version Nord.
Ce qui signifie : modification du toit de la cabine de conduite et création de nouveaux aérateurs, modifier l’arrière de la soute à charbon, et surtout réaliser les bonbonnes du réchauffeur qui se situe de part et d’autre de la cheminée ainsi que les tuyaux qui correspondent.
Pour le choix de la couleur, bien entendu la couleur chocolat Nord que l’on trouve sur une production helvétique est fausse. J’avais lu un article réalisé par une personne ayant vu de ses propres yeux les premières 4.1200 en service, il les décrivait vertes. J’en ai parlé avec Jean-Claude Ragot qui m’a confirmé le choix de cette couleur, qui à l’usage tendait vers le noir.
Les lettrages ont été réalisés au Robocut sur de l’adhésif. Avant remontage un décodeur a été monté, mais le moteur grogne légèrement… C’est une machine qui date un peu.
Texte de Pierre Miguel : Plat à ranchers Guillermet acheté sur le Forum du Cercle. Dépourvu d’immatriculation, il a été attribué à toutes les compagnies, après 1921, et a même survécu jusqu'à la SNCF. Il demande à être immatriculé, ce qui ne devrait pas tarder. à noter que le wagon dispose de deux types de ranchers de hauteurs différentes.
amion Peugeot type 1525 Construits en 1917 pour l’Armée Française et utilisés ensuite dans le civil. Le camion type 1525, produit pour la première fois en 1917, était équipé d'un moteur 4 cylindres de 4 712 cm³ développant une puissance maximale annoncée de 22 ch. La vitesse maximale annoncée était de 30 km/h. Le moteur monté à l'avant entraînait les roues arrière via une boîte de vitesses à quatre rapports et un arbre de transmission rotatif en acier. Le camion était équipé de roues en acier, doublées à l'arrière, et chaussées de pneus pleins. La charge utile maximale était estimée à 4 tonnes. Entre 1917 et 1920, Peugeot a produit 4 084 camions Type 1525. Ici c'est une miniature Esdo en résine au 1/43 (disponible en kit ou tout monté - série très limitée). Livré avec une caisse Peugeot utilisable à l’arrière du camion ou sur un wagon. Esdo pense pouvoir fournir des caisses indépendantes.
Réalisé d’après les plans trouvés sur le net, tout en utilisant des éléments du commerce. Ainsi, le guichet (qui n’est pas conforme) est la réduction en hauteur du guichet de Copirail. Cet artisan a d’ailleurs été sollicité pour la banque à bagages, mais aussi pour la bascule, le casier à billet, le composteur de guichet, et le téléphone. Les tables et chaises sont de chez Preiser.
Les affiches de chemin de fer ont été copiées sur le net et mises à bonne dimension. Elles sont collées sur un papier fort muni d’une bordure pour avoir un peu de relief. C’est le même papier fort (papier glacé de calendrier !) qui a servi à la confection des bancs - pour la partie dossier. Les assises sont taillées dans une chute de carton utilisé pour la rampe à bovins de Maquettes Création présentée lors d’une réunion précédente. Le poêle est une fabrication Modelu.
Les bagages sont issus de divers artisans britanniques, tels que Skytrex, et d’autres dont je ne connais plus l’origine ! Il en est de même pour les figurines, issues des gammes Preiser, PLM Castaways, Phenix, Omen, ainsi que d’autres artisans ! (difficile de se souvenir d’achats remontant à plus de 30 ans !). En fait, j’ai puisé dans les stocks accumulés au fil des ans, peints lors d’ateliers en expo (ou chez moi !), chinés à diverses occasions, et qui permettent un panachage assez important.
Inutile de dire combien il a été compliqué d’obtenir des visuels de l’intérieur de ce type de gare ! Si je trouve la documentation ad hoc, je tenterai bien l’aménagement d’une petite gare NORD… mais là, c’est une autre histoire !